Plaidoyer pour une amie de Serge Perreault

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Editeur : Auto-Edition

Résumé :

Au mieux de mes connaissances, avec humilité et compassion, j’ai cherché pendant plusieurs années à accompagner et soutenir une Amie à travers le «mal-être» qui la terrassait. Cet état d’être qui semble-t-il, la suivait même avant qu’elle ne fasse ses premiers pas dans cette Vie.

Ensemble, nous avons vécu ses dépressions, versé ses larmes et soulagé ses peines. Tous les deux nous avons pu dépeindre ses ressentis, identifier ses rancunes et analyser ses peurs. Mais malheureusement, qu’à de très rares occasions nous a-t-elle permis, d’inventorier ses rêves et ses espoirs.

À maintes reprises je me suis tenu debout devant l’Univers pour plaider sa cause. J’ai prié pour qu’On m’inspire et qu’On me souffle les mots avec lesquels j’arriverais à percer l’épaisse carapace qu’elle s’était forgée pour tout simplement, en arriver à toucher son Âme.

Tant bien que mal, pendant ces nombreux mois, j’ai médité, échangé et compati, jusqu’au jour où devant l’évidence et pour mon propre Bien-être, j’ai dû renoncer et m’éloigner. Non par manque d’Amour et de compassion, mais plutôt à cause de cette muraille de redondances qui s’élevait encore et toujours, à travers nos échanges.

Puis, arriva ce fameux après-midi où comme à l’habitude, je suis demeuré attentif à ses récriminations. Mais cette journée-là, mes silences ne ressemblaient à aucun de ceux qu’elle avait connus auparavant. Leur présence fut suffisante pour mettre fin à ses discours et lui imposer à son tour, de faire silence. Je me levai et sur mon bureau je ramassai une enveloppe que je lui remis. Un seul mot y était inscrit : « Sarah ».

Aujourd’hui, cette lettre et son histoire, je la dédie à tous ceux et celles qui comme cette Amie, demeurent prisonniers d’un passé qui ne leur appartient plus mais que, malheureusement ils conservent encore et toujours, trop vivants en eux.
Je le fais en espérant qu’à travers ces mots, vous trouviez en vous les couleurs et la vitalité de « ren-Être » à nouveau. Que vous éprouviez le courage de repenser ces liens qui vous maintiennent prisonniers, captifs et à l’écart du Mieux Être que vous méritez.

Souvenez-vous, que votre passé n’est aujourd’hui que les résidus d’expériences auxquelles pour le meilleur ou pour le pire le cas échéant, vous avez donné votre consentement et auxquelles, vous vous êtes adonnés. Tous ces souvenirs et ces ressentis que vous convoyez encore ne font qu’obscurcir et assombrir la Lumière qui est en vous. Tout ce passé ne vous appartient plus dorénavant, et s’il tentait de vous interpeller à nouveau, n’y porter plus d’attention. Il n’a plus rien à vous enseigner.

Cette partie de vous, N’est PAS votre Vie ! Elle en est tout au plus, un chapitre dont il faut tourner la page pour laisser apparaître le suivant.

N’en conservez que les leçons car elles seules, sont votre Force !

Toutes ces émotions douloureuses et peut-être parfois même cruelles, que l’ego vous interdit de cuver et de pardonner :

Purifier-les !

Si vous le faites, elles incarneront des leçons. À leur tour, ces leçons deviendront énergies pour fusionner là, où votre aura les attend.

Les leçons sont le « vin nouveau » et l’aura, le « calice de lumière » qui éclaire nos pas, tout au long de notre parcours.
Cherchez en vous ! La clé de toute chose y est suspendue à l’entrée. C’est vous-mêmes qui l’y avez déposée. Elle a été forgée à même l’empreinte de votre main et n’attend que vous, pour libérer cette force qui vous accompagnera à l’intérieur de chacun de vos quotidiens. Quotidiens, dont vous seuls avez le devoir et la responsabilité de tracer.

Accueillez chaque instant qui vous est encore prêté durant ce passage comme une nouvelle croisière dont vous êtes le seul maître à bord. Le seul qui ait le pouvoir d’en gouverner le navire. Faites de chaque minute de votre Vie, une expérience enrichissante pour le Cœur et apaisante pour l’Âme.

Sachez que votre Futur vous est encore tout acquis !

Il n’est jamais trop tard !

Mon avis :

Une nouvelle spirituelle !!!

Ce qui m’a fait craquer sur cette nouvelle, ce n’est pas le résumé, mais la couverture que je trouve magnifique.

Pour ce qui est de la nouvelle proprement dite, j’ai trouvé ce récit très doux, très reposant, très spirituel.

L’histoire de Sarah est une histoire banale que nous pouvons tous vivre, mais chacun aura sa perception de l’appréhender et cette narration est l’une des nombreuses facettes.

Ces quelques pages font du bien à lire même si j’ai eu un peu de mal au départ, car je ne voyais pas très bien où le récit m’emmenait, mais la seconde partie à donner tout le sens à cette histoire.

Merci Serge pour m’avoir permis de découvrir votre plume.

service presse


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La puissance de la joie de Frédéric Lenoir

9782367621036-001-G

Editeur : Audiolib

Résumé :

« Existe-t-il une expérience plus désirable que celle de la joie ?
Plus intense et plus profonde que le plaisir, plus concrète que le bonheur, la joie
est la manifestation de notre puissance vitale. La joie ne se décrète pas, mais
peut-on l’apprivoiser ? La provoquer ? La cultiver ?
J’aimerais proposer ici une voie d’accomplissement de soi fondée sur la puissance
de la joie. Une voie de libération et d’amour, aux antipodes du bonheur factice
proposé par notre culture narcissique et consumériste, mais différente aussi des
sagesses qui visent à l’absence de souffrance et de trouble.
Pour ma part, je préfère une sagesse de la joie, qui assume toutes les peines
de l’existence. Qui les embrasse pour mieux les transfigurer. Sur les pas de
Tchouangtseu, de Jésus, de Spinoza et de Nietzsche, une sagesse fondée sur la
puissance du désir et sur un consentement à la vie, à toute la vie…
… Pour trouver ou retrouver la joie parfaite, qui n’est autre que la joie de vivre. »
Frédéric Lenoir

.

Mon avis :

Cette fois ci je me suis lancée dans l’écoute d’un livre plutôt spirituel, sur l’écoute de soi et des autres.

Au premier abord, j’ai été réticente car la lecture du livre est faite par David Manet qui est belge. En effet j’avais peur que son accent soit trop prononcé et qu’il faille trop se concentrer sur ces paroles pour en saisir les mots plutôt que sur l’écoute (pour avoir un voisin belge, je sais de quoi je parle ;-)). Et bien pas du tout, certes il a un accent, et c’est normal, mais il est très discret.

Revenons au livre proprement dit.

Ce livre est un véritable hymne à la joie, au bonheur et à la vie !!!

Au travers de ce livre Frédéric Lenoir chemine parmi les grands philosophes et sages pour décoder leurs dires et les rendre accessible à tous.

J’ai apprécié que tout au long du livre Frédéric Lenoir associe ses dires par ses expériences personnelles. Je trouve que cela donne de la profondeur, du vivant au livre et c’est ce qui fait que je l’ai d’autant plus apprécié. N’étant pas une grande fan de ce genre de livre, en général je n’arrive pas à l’aller au bout de ceux que je commence, je trouve que ces tranches de vie de Frédéric Lenoir dynamise le livre.

Ce livre met du baume au cœur et nous laisse à réfléchir sur notre vie personnelle mais aussi sur notre vie avec les autres.

Voici un passage qui m’a marqué et donc je suis intimement convaincue :

Un vieil homme, reconnu pour sa grande sagesse, était assis à l’entrée d’une ville.
Un jeune homme s’approcha et lui dit :
– Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?
Le vieil homme lui répondit par une question :
– Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?
– Égoïstes et méchants.
C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’étais bien content de partir, dit le jeune homme.
Le vieillard répondit: – Tu trouveras les mêmes gens ici.
Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approcha
et lui posa exactement la même question.
– Je viens d’arriver dans la région ;
comment sont les gens qui vivent dans cette ville?
Le vieil homme répondit encore par cette même question :
– Dis-moi, mon garçon,
comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?
– Ils étaient bons, accueillants et honnêtes;
j’y avais de bons amis et j’ai eu beaucoup de mal à les quitter,
répondit le jeune homme.
– Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.
Un marchand qui travaillait non loin de là avait entendu les deux conversations.
Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné,
il s’adressa au vieillard sur un ton de reproche :
– Comment pouvez-vous donner deux réponses contradictoires
à la même question posée par deux personnes ?
Et le vieillard de lui répondre:
-Celui qui ouvre son cœur change aussi son regard sur les autres;
chacun porte son univers dans son cœur.

A ceux qui n’aiment pas ce genre de livres, je vous conseille d’essayer de les écouter !!!

Merci aux Editions Audiolib pour cette découverte.

service presse