Frérot de Jean Wysock

couverture frérot

Editeur : Edition Polareurasie

Résumé :

Partagé entre son passé dans la jungle Khmère et son présent dans la banlieue parisienne, entre sa fille abandonnée par sa mère qu’il élève seul et son boulot de commandant de la police, Jean est poursuivi par un meurtrier qui connait mieux sa vie que lui-même et dépose des cadavres derrière lui en guise de cadeau, pour le venger d’outrages qu’il a oubliés. Lâché par sa hiérarchie, il ne conserve l’enquête que parce que le tueur l’exige et grâce à d’anciens amis aux bras longs. Entre rêves et cauchemars il retrouve une femme qu’il aime et qui l’aime, un fils dont il ne connaissait pas l’existence, il revit la douleur, les tortures que son cerveau avait jusque-là censurées, les mouroirs d’Asie, la douceur de la femme et l’amour. Jeu de mémoire, jeu d’amnésie, saut de l’enfance d’un frère sacrifié à d’une mère broyée par la justice, équilibre fragile entre raison, folie et oubli, Jean Letel, fonctionnaire peu conventionnel, revendique son humanité, poursuit sa quête de vérité, sa chasse du mal sous toutes ses formes. De chapitre en chapitre, il traque les ombres qui le hantent, découvre les mises en scène de plus en plus violentes que lui offre l’assassin dans les rues de son village d’enfance, de son Paris adulé, dans sa Bourgogne d’adoption, dans le sud de la France où son « Frérot » a rejoint les anges pour finalement reconstituer le puzzle d’une partie de sa vie, arrêter le coupable avec l’aide de son second Vincent, sauver in extremis son nouvel enfant et son amour oublié.

Mon avis :

Tout d abord, je tiens à remercier Jean Wysock pour sa gentillesse et pour ce service presse.

Le livre commence par une scène se déroulant dans la jungle où Jean reçoit un appel de sa mère. Elle est effondrée, elle vient d’apprendre qu’un corps a été retrouvé dans l’appartement de son second fils. Elle lui demande de l’aide et de rentrer au plus vite.

Les premiers chapitres m’ont paru un peu long. C’est le temps que tout se mette en place, que nous connaissions les personnages et leur histoire. En effet, tout au long du livre on passe d’un personnage à l’autre, ce qui m’a déstabilisé au début. Mais ensuite tout s’enchaîne.

Je dois avouer que j’ai eu un peu de mal avec le vocabulaire utilisé, en effet beaucoup de mots m’étaient inconnus. Heureusement, en analysant le mot et avec le contexte, on comprend ce que le mot signifie. Ce qui évite d’ouvrir le dictionnaire fréquemment.

Concernant l histoire, je l’ai trouvé originale. Une fois que nous sommes plongés dans cette histoire, on ne veut qu’une chose : connaître le meurtrier. Le personnage de Jean est attachant. C’est un père de famille qui vit seul avec sa fille, qui n’aime pas les nouvelles technologies et qui a des phobies. Son jeune co-équipier Vincent est lui aussi attachant, il connaît les phobies de Jean et fait comme si tout était normal. J’ai aimé leur répartie.

Ce policier n’est pas juste un policier, je dirais plutôt que c’est un polar psychologique. Ce livre a quand même réussi à me faire faire des cauchemars !!! Oui car les scènes où j’étais dans la peau du tueur m’ont quelques peu refroidies voir même dégoûtées. Mais là, je vous laisse la joie de les découvrir.

Si vous recherchez un policier original qui vous promène à travers la France et l’Asie et qui ne vous laissera pas de marbre, lisez-le !!!


Vous pouvez trouver le livre ici ou .