L’interview de Laureline Roy

Coucou les p’tits loups,

C’est au tour de Laureline Roy de répondre à mes questions. Auteure que j’ai découvert avec son livre Au premier jour du reste de sa vie, livre qui fait d’ailleurs parti des livres itinérants (ici).

laureline roy

Pour commencer Laureline, pourrais-tu te présenter ?

49 ans, 2 enfants, femme au foyer par choix pour les élever, deux chiens, deux chevaux, un mari, une petite vie tranquille et ordinaire

Études littéraires puis quelques années comme assistance de direction dans un hôtel

Donc que du vécu (ou presque) par rapport à mon héroïne Caroline !

Depuis quand t’es-tu lancé dans l’écriture ?

1er février 2016, 1ère ligne de mon roman. L’idée bien en tête, il n’y avait plus qu’à formuler. 15 août 2016, dernières corrections puis publication sur un site de libre lecture « Atramenta », pour avoir des avis constructifs

Pourquoi as-tu choisi l’auto-édition et non une maison d’édition ?

L’auto-édition pour un évident manque de confiance. Une première œuvre, c’est un baptême du feu. Je reste persuadée qu’une maison d’édition m’aurait refusée, et moi, je refusais de passer mon livre aux oubliettes.

Un ebook (donc pas cher) me permettait de le faire lire sans me dire que les lectrices avaient perdu leur argent.

Et si une maison d’édition (grande ou petite) te demander de publier ton livre chez eux, que ferais-tu ?

Qui ne rêverait pas que cela se produise ! Je dirai « oui » probablement, mais en perdant ma tranquillité d’esprit en même temps (probablement) que mon anonymat. Cela me ferait sûrement hésiter.

L’histoire de Caroline se passe à Jersey, y a-t-il une raison à cela ?

Aucune, je ne connais pas Jersey, j’ai juste potassé très fort le sujet. Le cadre collait avec le métier de Matthew, la destination était « abordable » pour Caroline, et l’ambiance romantique.

Quelle a été ta source d’inspiration pour écrire Au premier jour du reste de sa vie ?

À l’origine, je visais « petit », genre Harlequin (c’est pas péjoratif), mais je me suis vite rendue compte que je voulais plus de profondeur pour mes personnages. De 200 pages, il est passé à 400

Pourquoi avoir choisi des personnages environnant la cinquantaine ?

Pour prendre très nettement le contre-pied du roman à l’eau de rose type. Il y a une vie, une belle vie à 50 ans. J’ai puisé dans ce que je connaissais le mieux et pas dans de vieux souvenirs de mes premiers amours. Je voulais un passé pour Caroline, et un avenir à lui construire.

 

Comment écris-tu ? Avec de la musique ? Sur une machine à écrire ?

En musique, toujours, différente en fonction de l’état d’esprit dans lequel je voulais être. Et sur mon ordinateur, ou sur un bloc note lorsqu’une idée, une phrase, me venait que je ne voulais surtout pas oublier. La phrase « parfaite » est volatile.

As-tu d’autres projets d’écrire ?

4 idées en cours, deux plus ou moins avancées et deux à l’état de recherche de base et vague synopsis (donc très flou). Un polar (Neurone Miroir sur Atramenta), une romance sur fond de SM très soft et psychologique (pas sûr qu’il aboutisse, car ce n’est pas ma zone de confort), les deux autres sont de vagues pistes (un sur fond de réincarnation, l’autre sur une mamie façon Tatie Danielle qui devient une tueuse en série pour se débarrasser des « nuisibles » qui l’entoure).

Pour les deux premiers, je teste quelques chapitres en lecture libre et gratuite sur Atramenta.

Mais tous mes écrits sont en stand-by en ce moment. Je me suis découverte une passion pour la bêta-lecture et la correction d’œuvres de futurs auto-édités. Une nouvelle aventure que j’entreprends avec un réel plaisir

As-tu déjà fait des salons du livre ? Si oui, quelles ont été tes impressions ?

Non, pas de salon. Je ne suis pas à l’aise en public, et encore moins pour vendre et « me » vendre.

Thé ou café ?

Café, dix par jour !

Sucré ou salé ?

Sucré, sans hésiter. Chocolat en priorité

Ton plat préféré ?

La quiche saumon courgette (que je fais très bien, sans me vanter) avec une salade verte

Ton dessert préféré ?

Une mousse… au chocolat

Ton fruit préféré ?

Les fraises et les framboises

Ta couleur préférée ?

Tous les tons de terre, brun, ocre, beige

Après toutes ces questions, souhaites-tu me poser à ton tour une ou plusieurs questions ?

Tu lis beaucoup, tu chroniques beaucoup. Tu écris aussi ? Et si oui, ton style de prédilection ?

Non, j’écris seulement mes chroniques, mais si je devais écrire ce serait de la romance.

Merci Laureline pour ta gentillesse et pour le temps que tu as consacré à cette petite interview. Je te laisse le mot de la fin.

Mot « intellectuel » de fin : « Dans l’écriture, la main parle. Dans la lecture, les yeux entendent »… Que c’est beau !!

11 réflexions sur “L’interview de Laureline Roy

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