L’interview de Tan Hagmann

Coucou les p’tits loups,

Nouvelle interview de Tan Hagmann, une auteure que j’adore autant pour sa personne que pour ces livres. Voilà faisait un peu moment que je lui demandais un peu de temps pour une interview, c’est chose faite. Ne vous étonnez pas si elle vous paraît quelque peu décousue, rien de plus normal puisque nous l’avons réalisé dans des conditions peu communes et dont je tairais. Mais c’est ce qui en fait tout son charme 😉

tan

Pour commencer Tan, peux-tu nous parler un peu, beaucoup, à la folie de toi ?

Euh… non ! Je ne suis pas très forte pour parler de moi, à part de dire que j’adore lire et écrire depuis que je suis enfant ! Ceci a probablement entraîné cela. 😉

Peux-tu nous dire ce que t’apporte l’écriture ?

Le moyen de m’exprimer sans me faire interrompre ? 😉 Plus sérieusement, j’ai toujours écrit pour dire les choses que j’avais du mal à exprimer en face à face. L’écriture est non seulement une arme, mais un espace de liberté et d’évasion. Je me suis toujours dit qu’on pourrait m’enfermer, si on me laissait un stylo et de quoi écrire, je me sentirais toujours libre.

Est-ce que cela fait longtemps que tu écris ?

À peu près depuis que je suis en âge d’écrire ! J Mes premières velléités de raconter des histoires datent de mes 13 ou 14 ans.

Peux-tu nous parler en quelques mots de ton livre Sage comme une image ?

C’est un livre que j’ai écrit en quelques semaines, à l’occasion d’un deuil dans ma vie. Il m’a aidé à dépasser la douleur, parce qu’il parle de solitude, d’enfance abandonnée, mais il porte également un message d’espoir. Un roman à l’ambiance mélancolique qui me ressemblait beaucoup à ce moment-là.

Ton livre aborde un sujet délicat, qu’est-ce qui t’a donné envie d’écrire sur ce thème ?

C’est parce que j’aime les sujets délicats, et j’avais envie d’écrire une histoire qui montre que l’amour, quand on n’en a pas, on essaie de le trouver n’importe où.

Pourquoi avoir choisi le milieu de la bourgeoisie pour tes personnages ?

Tout simplement parce que c’est le milieu que je connais le mieux et qu’il possède, en soi, quelque chose d’assez mortifère dont j’avais envie de parler.

Sage comme une image ne fait pas parti de la trilogie Bi live in me, pourtant le personnage principal est le même. Pourquoi avoir détaché ce tome des autres livres ?

Parce qu’il a été écrit avant et qu’il se suffisait à lui-même. Mais Kristian étant un personnage riche et complexe, j’ai eu envie par là suite de développer son histoire… d’où la rédaction d’une trilogie.

As-tu d’autres projets d’écriture ?

Tout d’abord, finir d’écrire le tome 3 de ma trilogie « Bi Live in Me »… Sinon, un mini scoop, parce que je n’en suis pour l’instant qu’au stade de la documentation : écrire un historique sur l’un des plus grands aventuriers de notre temps ! Une fiction basée sur une partie de la vie de Lawrence d’Arabie, mais chut… je n’en dis pas plus, car il est encore trop tôt pour en parler.

Dans quelles conditions aimes-tu écrire ? Avec de la musique ? Sur une machine à écrire ?

Principalement aux terrasses de café ! J’adore écrire en regardant les gens passer ! J Si je suis chez moi, ce sera sans musique, sur mon portable… Mais, globalement, quand je suis inspirée, je peux écrire à peu près n’importe où et dans n’importe quelle condition. C’est pour ça que j’ai toujours sur moi des milliers de blocs et de petits carnets ! J

Après toutes ces questions, souhaites-tu me poser à ton tour une ou plusieurs questions ?

Oui, ma question c’est : qu’est-ce qui t’as donné envie de créer un blog de lecture ?

A la base c’était simplement pour partager mes lectures, mes coups de cœur, mes déceptions … mais c’était un partage à sens unique. Très vite, j’ai fait la connaissance de blogueurs et d’auteurs. C’est un réel plaisir tous ces échanges. Certaines de ces personnes sont même devenues des amies (souvent virtuelle, mais c’est la magie de facebook 😉 )

Merci Tan pour ce moment de partager !!!


Rappel des livres de Tan Hagmann :

sage-comme-une-image

Résumé :

Erik Jorgensen, Consul du Danemark à Paris, reçoit chez lui Joren Hässel, un auteur compatriote, qui vient de recevoir un important prix littéraire français.

Le fils du consul, Kristian, un lycéen déluré, tombe sous le charme de cet auteur dont il a lu le dernier roman.

Joren Hässel n’est pas insensible aux provocations de ce dernier. Il devient l’amant du jeune homme et devra gérer au mieux, une relation qu’il juge gênante, si ce n’est coupable, et un adolescent difficile à tenir.

Sage comme une image met en scène une relation entre un mineur et un adulte. Il est possible que le thème de ce roman puisse choquer certaines personnes. Toutefois, il n’y a dans ce livre aucune complaisance, aucune apologie, juste une histoire qui s’appuie sur des faits réalistes.

bi-live-in-me-660944-250-400

Résumé :

« Dire qu’au début, ce n’était que par jeu ! Un pari qu’il s’était lancé à lui-même de rendre fou de lui ce garçon qui, dès le premier regard, était tombé sous son charme. Sauf qu’il n’avait pas prévu que le piège allait se refermer sur lui. […] L’arôme d’une peau à la douceur traîtresse lui était monté à la tête. Et, aujourd’hui, ses nuits elles aussi revenaient avec leur lot de rêves érotiques. De cauchemars… »

Entre muses et musique, l’histoire de la longue valse-hésitation d’un jeune saxophoniste qui, confronté brutalement à la beauté, a peur de confondre émotion artistique et émotion amoureuse.

la-couleur-de-l-enfer-762194-250-400

Résumé :

Le mannequin danois Kris Jorgensen a désormais le vent en poupe, mais il est partagé entre deux désirs : vivre au grand jour avec l’homme qu’il aime et avoir des enfants. Son espoir de paternité n’est pas inaccessible car, pour des raisons d’image, son employeur l’a contraint à prendre épouse.
Comment faire pour aller au bout de ses rêves et concilier épanouissement personnel et réussite professionnelle ?

des-vacances-pour-le-refuge-21-textes-courts-en-faveur-du-refuge-803408-250-400

• Étincelles, Sébastien Monod
• Le temps d’une saison, Nasser Saadi
• L’été de mes quinze ans, Jimmy Sabater
• Raphaël, Karine Géhin
• J’étais un rookie en Suède, James Leperlier
• Un mois par an, Barjy L.
• Juin Juillet Août, Laurent Dautray & A.P. Lham
• Là où tu vas, LN. Nikita
• Le bracelet brésilien, Michel Evanno
• Un amour interdit, Maxime Meyer
• Au coin du feu, Manhon Tutin
• Florence, Cyprien Sades
• La Bomba picante, Jean-Jacques Ronou
• Les sables mouvants, Tan Hagmann
• Alors tu t’es tu, Martin Diot-Sellier
• Le Gage, Valh Breathe
• Mon refuge, Sébastien Avril
• Mon premier été à la plage, Samildanach
• Birthday Bus, Thierry Desaules
• Le triton, Denis-Martin Chabot
• Le grand frisson, Danny Tyran

12 réflexions sur “L’interview de Tan Hagmann

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s